Visites
Le vendredi à 15h (visite guidée)
Le Pavillon de l’Aurore
Edifié pour Colbert, ce véritable joyau de l’architecture
du XVII e siècle inspiré de modèles italiens
reflète le goût raffiné du ministre du Roi-Soleil. À
l’intérieur, la coupole peinte par Charles Le Brun
en 1672 et son riche décor allégorique représente
le char de l’Aurore, les saisons et le zodiaque.
Audioguide disponible gratuitement en français
et en anglais
Visites libres : 4 €* - Tarif réduit : 2,50 €*
Visites guidées : 5 €* - Tarif réduit : 3,50 €*
Le lundi à 15h
Le Château de Sceaux et le musée
de l’Île-de-France
Les précieuses collections du musée se dévoilent
lors d’une visite guidée. De salle en salle,
tableaux, sculptures, céramiques et mobilier
retracent l’évolution de la région parisienne depuis
le XVII e siècle. Une évocation du domaine,
de ses principaux propriétaires et des aménagements
successifs, des bâtiments au parc à la
française.
Tarif : 4,50 €* - Tarif réduit : 3 €*
Visites destinées aux visiteurs individuels
Pour les groupes, s’adresser au 01 41 87 29 71
(*) Tarifs donnant également accès
aux collections permanentes
� Le parc de Sceaux
NOUVEAU
Dimanche 8 avril à 15h
« Salons et bosquets »
À la découverte du Domaine de Sceaux
Deux conférenciers vous accompagnent des salles
du musée aux allées du jardin à la française dessiné
par Le Nôtre. Une promenade instructive à
la découverte du prestigieux domaine créé par
Colbert, entre l’histoire de l’art et l’histoire des
jardins.
Tarif : 4,50 €* - Tarif réduit : 3 €*
© CG92/Olivier Ravoire
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net
Focus
Les 30 et 31 mars à 20h
Vivaldi ouvre le bal
La vie du « prêtre roux », comme l’appellent ses
contemporains, se déroule au rythme de ses
œuvres emblématiques, opéras ou musique
religieuse dont le Stabat mater. Une évocation
de l’Ospedale della Pietà, hospice orphelinat et
conservatoire, au théâtre Sant’Angelo où Vivaldi
créa plusieurs de ses opéras. Le spectacle restitue
l’ambiance de la Sérénissime où vécurent
Goldoni et Casanova.
Antonio Vivaldi, le Vénitien
par Le Capriccio français
Tous publics - Au Château – 16 €
Vendredi 13 avril à 19h30
Rendez-vous féérique
Une femme qui ne peut avoir d’enfant consulte
une sorcière. Cette dernière lui donne un grain
d’orge. Planté dans un pot, il donne naissance à
une belle tulipe dans laquelle apparaît une fillette
de la taille d’un pouce : Poucette. Viole de gambe,
luth et théorbe, le répertoire français des XVII e
et XVIII e siècles accompagne le fameux conte
d'Andersen.
Conte musical pour enfant
avec Isabelle Desrochers
À partir de 4 ans - Au Château
12 € - Enfants : 6 €
Dansez au bal
de la duchesse
Pour la Nuit européenne des musées,
l’Orangerie de Sceaux accueille
un grand bal à la française, voyage
chorégraphique de la Renaissance
au Siècle des lumières. Sous la houlette
d’un maître de cérémonie, les
participants s’initient aux divertissements
villageois, aux danses de
bal de la cour du Roi-Soleil, et aux
contredanses de la duchesse du
Maine. Inoubliable.
Par la Compagnie Fantaisies
baroques
À l’Orangerie, le 19 mai à 20h
Gratuit pour la Nuit européenne
des musées
À VENIR
Vendredi 29 juin à 20h
Concert de la Maîtrise des
Hauts-de-Seine
À l’Orangerie
Samedi 15 septembre à 18h
et 19h30
Spectacle de danse par la
Compagnie Fêtes galantes
À l’Orangerie
Vendredi 28 septembre à 20h
Visionnaires par La Fabrique
à théâtre
Au Château
Vendredi 26 octobre à 20h
La Servante maîtresse de
Pergolèse par la compagnie
Opéra pour tous
Au Château
© Agnès Mazeau
© sxc.hu
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net
www.albert-kahn.fr
Infos pratiques
Domaine de Sceaux
Accès au Château
Voiture : 20 mn de la porte d’Orléans, RD920 (ex RN20), parking sur l’esplanade
Bus : ligne 192 - RER B : stations Bourg-la-Reine, Sceaux ou Parc de Sceaux
Accès au Petit château
9, rue du Docteur Berger - Sceaux - Bus : ligne 192 - RER B : station Sceaux
Musée de l’Île-de-France
92330 Sceaux - Renseignements : 01 41 87 29 50 - Courriel : museeidf@cg92.fr
Personnes à mobilité réduite : accessibilité des salles et collections du Château, des Écuries et du Petit château.
Fauteuil roulant à disposition à l’accueil sur simple demande • Public malvoyant : adaptation des visites des collections
permanentes, galerie tactile, visites thématiques spécifiques • Public malentendant : mise à disposition d’audiophones
pour les visites conférences • Public handicap mental : adaptation des visites en privilégiant les échanges, accès aux
ateliers multimédia • Contact : Service des publics : 01 41 87 29 71 ou pmidf@cg92.fr
Le musée de l’Île-de-France a reçu le label « Tourisme et handicap » pour le handicap auditif
Réservations aux conférences, visites et ateliers
Tél. : 01 41 87 29 71 (01 41 87 29 85 le week-end) - Courriel : pmidf@cg92.fr
Horaires
Tous les bâtiments du site sont fermés le mardi.
Château, boutique : en mars de 10h à 13h et de 14h à 17h (en continu le week-end),
en avril de 10h à 13h et de 14h à 18h (en continu le week-end et jusqu’à 18h30 le dimanche)
Pavillon de l’Aurore : en mars le week-end de 14h à 16h30, en avril le samedi de 14h à 17h30
et le dimanche de 14h à 18h
Orangerie : groupes sur réservation (hors périodes de travaux ou événements)
Tarifs* Plein Réduit**
Collections permanentes, visite libre 3,00 € 1,50 €
Ensemble du Domaine, visite libre 4,00 € 2,50 €
Moins de 12 ans et 1 er dimanche du mois Gratuit
La vente des billets cesse 30 minutes avant la fermeture des salles.
Parc
Horaires : de 8h à 17h • Visites libres et guidées : gratuit
Renseignement, réservation pour les groupes :
Tél. : 01 41 13 03 83 - Courriel : jardinage@cg92.fr
PASS ANNUEL : 20 €
Gratuité sur les collections
permanentes et expositions.
Tarif réduit sur les 2 autres
musées départementaux et
sur l’ensemble de l’offre
culturelle des 3 musées.
(*) Gratuité sur présentation d’un justificatif : handicapés et leur accompagnateur, moins de 12 ans, journalistes,
étudiants, agents du département des Hauts-de-Seine en activité ou retraités
(**) Tarif réduit sur présentation d’un justificatif : demandeurs d’emploi et allocataires du RSA, familles nombreuses,
seniors à partir de 60 ans, jeunes de 12 à 18 ans, enseignants, groupes (hors groupes scolaires).
L’accès aux musées départementaux est gratuit pour les membres des associations des Amis de la Maison de Chateaubriand,
des Amis du musée et des jardins Albert-Kahn et des Amis du musée de l’Île-de-France.
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net •
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
© Pierre Reinhard
Du 17 avril au 3 juin
Mongolie d’aujourd’hui
En piste pour un voyage esthétique, décalé, coloré, original et surprenant des steppes
reculées aux rues d’Oulan-Bator. Comme un écho contemporain à l’exposition « La Mongolie
entre deux ères. 1912-1913 », les jardins Albert-Kahn accueillent ce printemps les photographies
de Pierre Reinhard. L’artiste accompagne depuis 11 ans la Mission archéologique
française en Mongolie et porte un regard aiguisé sur la réalité quotidienne, dans les pas des
opérateurs d’Albert Kahn. Rencontre.
Quitter son studio new-yorkais pour les steppes
d’Asie, un pari qui peut sembler risqué mais que
Pierre Reinhard a parfaitement réussi. Après des
études photographiques, il entre dans le métier
aux côtés de Jean-Pierre Sudre et entame une
carrière dans la publicité, la mode et la beauté, lançant
son studio parisien avec des clients comme
Biba, Jeune et jolie, Votre Beauté, Clarins, Garnier,
L’Oréal ou le Club Med. 20 ans plus tard, il s’installe
aux États-Unis et se spécialise dans les prises de
vue en studio, toujours dans l’univers de la mode.
C ’est une décennie après que le déclic se produit,
en 2001. « Après les attentats du 11 septembre,
la vie s’est arrêtée à New York, explique-t-il. C’est
à cette époque que j’ai songé à changer de voie ».
Un ami lui parle de la Mission archéologique française
en Mongolie et le voici lancé. Les reportages
se succèdent, en Mongolie donc, chaque année
depuis 2002, mais aussi en Afghanistan, pays
qu’il sillonne pendant quatre mois, en jeep, pour le
compte d’une ONG.
6
Spectacles
Jeudi 12 avril à 20h45
Les musiques
de Chateaubriand
Daniel Propper, pianiste habitué des scènes
internationales, interprète à la Maison de
Chateaubriand un récital qui évoque l’époque,
la vie et la pensée du célèbre écrivain. Un
rendez-vous musical d’exception à la Valléeaux-Loups.
© Ludmila Fraillon
� Daniel Propper
© Thinkstock/Getty Images
Daniel Steibelt, compositeur allemand, et sa Grande
sonate dédiée en 1800 à Madame Bonaparte, la
quatrième Ballade de Chopin, contemporain de
Chateaubriand, ou la mise en musique de la Bataille
de Waterloo par le compositeur néerlandais
Christian Friedrich Ruppe jouée ici pour la première
fois. De l’essence du Romantisme aux champs de
bataille de l’époque, chacun de ces morceaux entre
en résonnance avec la vie de l’écrivain des Mémoires
d’outre-tombe. La sonate Appassionata de Beethoven,
autre contemporain de Chateaubriand, illustre
ainsi à merveille le « vague des passions » évoqué
� en Geneviève 1802 dans Haroche-Bouzinac le Génie du christianisme : « Un état
de l’âme […] qui précède le développement des
passions, lorsque nos facultés, jeunes, actives,
entières, mais renfermées, ne se sont exercées que
sur elles-mêmes, sans but et sans objet. Plus les
peuples avancent en civilisation, plus cet état du
vague des passions augmente [...] On est détrompé
sans avoir joui ; il reste encore des désirs, et l’on n’a
plus d’illusions [...] On habite, avec un cœur plein,
un monde vide ; et, sans avoir usé de rien, on est
désabusé de tout. »
Autant d’œuvres rares interprétées au piano par
Daniel Propper, lauréat du premier prix du concours
international de Kil, en Suède, qui a étudié à la
Juilliard school de New York, au Conservatoire
national supérieur de musique de Paris et au
Conservatoire royal de musique de Stockholm. Il
présente actuellement en neuf concerts l’intégrale
des 32 Sonates de Beethoven et explore l’œuvre
de grands compositeurs romantiques, Chopin,
Schumann et Liszt.
16 € - Tarif réduit : 12 €
Sur réservation au 01 55 52 13 00
ou reservations-chateaubriand@cg92.fr
Lectures de contes orientaux
Simbad le marin, la Reine des serpents, le Cheval magique, le Calife et ses
concombres… Chaque mercredi à 15h, les enfants à partir de six ans pénètrent
dans l’univers féérique des Mille et une nuits.
Richement illustrées, ces histoires fabuleuses
lues par des conférenciers les entraînent dans
un voyage coloré au cœur du merveilleux oriental.
Plein tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 €
Gratuit pour les moins de 12 ans
maison-de-chateaubriand.hauts-de-seine.net
Vallée-Culture
Programme des musées et parcs du
Conseil général des Hauts-de-Seine
hauts-de-seine
n°16
gratuit
MARS-AVR 2012
EXPOSITION
Regards
sur
la Mongolie
Albert-Kahn
DÉCOUVERTE
Les secrets
des collections
Maison de Chateaubriand
Dessins précieux
INGRES EN MIROIR
Domaine de Sceaux
vallee-culture.hauts-de-seine.net
L’art du printemps
Profitez des beaux jours pour vous offrir une bouffée de nature dans les
parcs et les jardins du département, contempler les dessins d’Ingres au
Domaine de Sceaux ou une Mongolie colorée à Albert-Kahn. Visitez les
musées, admirez leurs collections étonnantes, participez aux cours de
jardinage, aux ateliers multimédia, assistez aux spectacles, aux conférences
ou aux lectures dont certaines sont étudiées pour les personnes en
situation de handicap. Savourez ce printemps en musique avec le festival
Chorus dans tout le département et la nouvelle édition des Petites Nuits
au Domaine de Sceaux. Je vous souhaite une belle saison dans la Vallée de
la Culture des Hauts-de-Seine.
Patrick Devedjian
Président du Conseil général
des Hauts-de-Seine
À voir ou à revoir
Jusqu’au 31 juillet aux Archives départementales
« Les sources généalogiques : inconnus et illustres aux Archives
départementales des Hauts-de-Seine »
Jusqu’au 16 septembre à Albert-Kahn, musée et jardins
L’exposition « La Mongolie entre deux ères. 1912-1913 »
DATES À RETENIR
Du 17 au 31 mars
Festival Chorus
Du 23 mars au 24 juin
« Ingres en miroir. Dessins du musée
Ingres de Montauban » au Petit château
de Sceaux
Les 30 et 31 mars
Antonio Vivaldi à la première Petite Nuit
de Sceaux
Le 13 avril
Petite Nuit de Sceaux : Poucette
Le 17 avril
Photographies de la Mongolie contemporaine
dans les jardins Albert-Kahn
Le 19 mai
Nuit européenne des musées dans les
trois musées départementaux
Le 31 mai
Exposition photographique en plein
air au parc de Sceaux et au parc des
Chanteraines
Opéra en plein air au Domaine de Sceaux
Le 6 juin
Noctuelle à la Maison de Chateaubriand
Le 8 juin
Concert autour de l’exposition « Ingres en
miroir » au Domaine de Sceaux
Directeur de la publication : Marie-Célie Guillaume - Directeur de la communication : Muriel Hoyaux - Rédacteur : Marie-
Pierre Ducol - Ont collaboré à ce numéro : Delphine Courtial, Monica Craignou, Isabelle Jolly-Gojon - Maquette : Emmanuel Rouzot
- Diffusion : Annie Poirier (comdiffusion@cg92.fr) - Impression : Groupe des imprimeries Morault 75018 PARIS - Dépôt légal : à parution
2
Infos pratiques
Vallée-aux-Loups Chateaubriand
Accès
Voiture : A86 Créteil/Versailles - RD920 (ex RN20) porte d’Orléans/Antony
RER B : station Robinson (terminus), puis itinéraire piétonnier fléché (15-20 minutes)
Bus : 179, 194, 194a, 195, 198, 294 - Paladin : 11
Maison de Chateaubriand
87, rue de Chateaubriand - 92290 Châtenay-Malabry
Tél. : 01 55 52 13 00 - Fax : 01 55 52 12 98 - Courriel : chateaubriand@cg92.fr
Personnes à mobilité réduite : accessibilité de la totalité du parc et du rez-de-chaussée du musée. Fauteuil roulant à
disposition à l’accueil sur simple demande (en échange d’une carte d’identité). Possibilité sur demande de pénétrer en
voiture à proximité de la Maison • Public malvoyant : mise en place de visites adaptées sur rendez-vous • Public malentendant
: mise à disposition d’audioguides dédiés • Contact : Gisèle Caumont - 01 55 52 10 63 - gcaumont@©cg92.fr
Horaires
La Maison est ouverte du mardi au samedi de 10h à 12h et de14h à 18h, le dimanche de 11h à 18h.
(Les 1 er et 2 mars, certaines salles du premier étage du musée ne seront pas accessibles.)
Réservation
Tél. : 01 55 52 13 00
Courriel : reservations-chateaubriand@cg92.fr
Tarifs* Plein tarif Tarif réduit (**)
Visite guidées 4,50 € 3,00 €
Visite libre 3,00 € 1,50 €
1 er dimanche du mois Gratuit
PASS ANNUEL : 20 €
Gratuité sur les collections
permanentes et expositions.
Tarif réduit sur les 2 autres
musées départementaux
et sur l’ensemble de l’offre
culturelle des 3 musées.
Arboretum : 102, rue de Chateaubriand - 92290 Châtenay-Malabry - Tél. : 01 49 73 20 63
Île verte : 34, Eugène-Sinet - 92290 Châtenay-Malabry - Tél. : 01 49 73 20 63
Horaires
Arboretum, Île verte et parc de la Maison de Chateaubriand : de 10h à 18h en mars,
de 10h à 19h en avril - Accès gratuit
Parc boisé : de 7h30 à 19h en mars, de 7h à 20h30 en avril - Accès gratuit
Renseignement, réservation pour les groupes :
Tél. : 01 41 13 03 83
(*) Gratuité sur présentation d’un justificatif : handicapés et leur accompagnateur, moins de 12 ans, journalistes,
agents du Département des Hauts-de-Seine en activité ou retraités
(**) Tarif réduit sur présentation d’un justificatif : demandeurs d’emploi et allocataires du RSA, familles nombreuses,
seniors à partir de 60 ans, jeunes de 12 à 18 ans, étudiants, enseignants, groupes (hors groupes scolaires).
L’accès aux musées départementaux est gratuit pour les membres des associations des Amis de la Maison de
Chateaubriand, du Musée de l’Île-de-France et du musée et des jardins Albert-Kahn.
maison-de-chateaubriand.hauts-de-seine.net •
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
évènement
Calendrier
« La Mongolie entre deux ères. 1912-1913 »
Jusqu'au 16 septembre 2012, du mardi au dimanche de 11h à 18h y compris les jours fériés
Tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 € - Audioguide gratuit disponible en français
MARS
Dimanche 11 à 15h
Conférence « L’art du timbre : variations esthétiques
sur la pratique du chant diphonique en Mongolie »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Dimanche 18 à 15h30
Spectacle jeune public : chant et danse mongols
À partir de 6 ans – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Samedi 24 à 15h
Visite botanique
Tous publics – 4,50 € - Tarif réduit : 3 €
Dimanche 25 à 15h
Conférence « Le costume, miroir de la société
mongole »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Mardi 27 à 14h30
Visite guidée de l’exposition « La Mongolie
entre deux ères. 1912-1913 » en langue
des signes française
Tous publics - 4,50 €* - Tarif réduit : 3 €*
Gratuit pour les personnes handicapées
et leur accompagnateur
AVRIL
Samedi 7 à 15h
Visite botanique
Tous publics – 4,50 € - Tarif réduit : 3 €
Dimanche 15 à 15h
Visite botanique
Tous publics – 4,50 € - Tarif réduit : 3 €
Dimanche 29 à 11h30
Visite guidée de l’exposition « La Mongolie
entre deux ères. 1912-1913 » en langue
des signes française
Tous publics - 4,50 €* - Tarif réduit : 3 €*
Gratuit pour les personnes handicapées
et leur accompagnateur.
* Tarif donnant accès au musée
À VENIR
Mongolie en musique
Le bruit du vent dans les steppes, l’eau des
lacs, le pas cadencé des montures… Au son du
morin khuur, Tserendavaa et Tsogtgerel, deux
maîtres du chant diphonique de l’Altaï mongol,
vous convient à un voyage poétique, musical
et vocal dans une yourte installée aux jardins
Albert-Kahn. Dépaysement garanti, le 9 mai à
partir de 20h.
© Johanni Curtet/Routes nomades
16
Conférences
Salle de projection - 3 € - Tarif réduit : 1,50 €- Gratuit pour les moins de 12 ans
Renseignements et réservations : 01 55 19 28 00 ou accueilmak@cg92.fr
Dimanche 11 mars à 15h
Chant diphonique mongol
Le xöömij, ou chant diphonique, est une technique
vocale qui permet de produire plusieurs
sons simultanément, dont un bourdon et une
mélodie d’harmoniques. Pour ceux qui le
« chantent », c’est avant tout un art du timbre.
Pratiqué à l’origine par des pasteurs dans l’ouest
du pays, le chant diphonique, aujourd’hui spectaculaire,
est entré dans l’enseignement académique
à Oulan-Bator. Suivant les variations
esthétiques, cette promenade sonore explore la
diversité de la tradition du chant diphonique en
Mongolie, archives sonores et enregistrements
de terrain à l’appui.
L’art du timbre : variations esthétiques sur la pratique
du chant diphonique en Mongolie par Johanni Curtet,
doctorant en musicologie, université Rennes 2-Haute
Bretagne, qui a contribué à l’inscription du chant
diphonique au patrimoine mondial de l’Unesco, directeur
artistique de « Routes Nomades »
Dimanche 25 mars à 15h
Le costume, miroir de la société mongole
À l’orée du XX e siècle, les Mongols sont pour la
plupart des éleveurs nomades qui partagent un
mode de vie, une langue, une organisation sociale
et des croyances. Leurs costumes suivent des
modèles communs déclinés selon chaque groupe,
devenant un marqueur fort de l’identité régionale.
Ils servent d’indicateurs d’une hiérarchie sociale
très marquée et du statut des individus. La coupe
de la robe (deel) distingue ainsi le religieux du laïc,
la femme mariée de la jeune fille. Dans la manière
de le porter, délibérément inversé ou sans rapport
avec son statut, le vêtement exprime des conceptions
religieuses largement répandues dans la
population. Des traditions vestimentaires qui
dévoilent toute une société.
Le costume, miroir de la société mongole par Marie-
Dominique Even, chercheur au CNRS groupe Sociétés,
Religions, Laïcités
� Un lama à cheval près d’un monument de dévotion, Ourga,
Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 21 juillet 1913
À VENIR
12
Dimanche 17 juin à 15h
Chamans
d’aujourd’hui
Après les années noires de la répression
soviétique, la Mongolie connaît un
renouveau religieux et culturel. Les chamans
sortent de l’ombre, les traditions
sont remises au goût du jour et le chamanisme
devient un élément majeur de
la religion populaire. Documents vidéo
à l’appui, Laetitia Merli, docteur en anthropologie
(EHESS) spécialiste du chamanisme
mongol et sibérien, auteure et
réalisatrice de documentaires, présente
les différentes formes du chamanisme
dans la Mongolie contemporaine et discute
de l’intérêt croissant que portent
les Occidentaux à ces pratiques traditionnelles.
© Musée Albert-Kahn – Département des Hauts-de-Seine
Du 23 mars au 24 juin
Ingres en miroir
Un trait précis, acéré, des esquisses de corps et de visages détaillées à l’extrême, une représentation
très moderne des volumes. Au Petit château du Domaine de Sceaux, la genèse du
Bain turc, de L’Apothéose d’Homère ou du Portrait de Madame Moitessier est au cœur d’une
exposition événement de 63 dessins venus de la ville natale de l’artiste. Incursion dans
l’atelier du peintre pour admirer des feuilles rares et précieuses.
Ingres, maître de la peinture française du XIX e
siècle est aussi célèbre pour ses représentations
de sujets antiques, littéraires ou religieux,
que pour ses portraits. Nombre de ses chefsd’œuvre
ornent aujourd’hui les collections des
plus grands musées de la planète, de New York à
Moscou, à commencer par le Louvre ou la National
Gallery. L’exposition « Ingres en miroir » montre
l’élaboration de ces tableaux au fil des dessins
préparatoires avec des esquisses accompagnées
de reproductions des toiles achevées qui
suivent le déroulement de la carrière du peintre
soulignant sa technique magistrale.
Perfectionniste exigeant
Le musée Ingres de Montauban conserve un
ensemble exceptionnel de 4 500 dessins légués
par le peintre. La sélection présentée aujourd’hui
s’attache à la figure humaine, aux représentations
des corps et des visages avec des croquis
qui se révèlent aussi fouillés et précis pour le
portrait d’un noble personnage que pour le protagoniste
de second plan d’un tableau inspiré de
l’Antiquité ou de l’Orient.
Comme Raphaël, son illustre modèle, Ingres
dessine tout. Chaque tableau fait l’objet de
croquis préparatoires détaillés, au trait. Il s’agit
d’un dessin extrêmement pointu, sans aucune
estompe ni dessin de masse. Ingres travaille
souvent 20 à 25 ans sur une toile. Il la reprend,
la modifie et peut aller jusqu’à redemander un
de ses tableaux à son propriétaire pour l’améliorer
encore. Ce perfectionniste obsessionnel
hésite énormément quand à l’aspect final de
son œuvre. Un trait de caractère qui explique
pourquoi certains dessins ne peuvent être datés
qu’à 15 ans près.
© Musée Ingres de Montauban
34
� Julie Forestier, copie de l’Autoportrait d’Ingres à l’âge
de 24 ans, 1807, huile sur toile, 65 x 53 cm, Montauban,
musée Ingres
Ateliers multimédia
Un printemps créatif
Du jeu vidéo pour les adolescents au film d’animation pour les enfants, les ateliers multimédia
du Domaine de Sceaux proposent aux plus jeunes des activités de choix. En mars et avril,
les voici programmeur, concepteur ou réalisateur de supports ludiques inspirés de l’histoire
du site ou des collections du musée. À noter sur vos tablettes.
Mercredis 28 mars, 4 et 11 avril à 14h30
Aventure sur plateforme
Programmez votre jeu de plateforme et passez
aux manettes. Lors de ce stage, vous concevez
un jeu vidéo, vous en établissez les règles avant
d’incarner le personnage que vous venez de
créer. Et vous voilà parti : vous dirigez votre avatar
dans sa quête des pièces d’or de la duchesse,
vous le faites grimper sur l’Orangerie, sur le
Château, vous le faites sauter au-dessus du
bassin puis du Grand canal. Un périple qui vous
demandera beaucoup d’adresse pour échapper
aux abeilles furieuses de s’être fait dérober leur
miel. Assurément vidéo-ludique.
Stage 12-15 ans – Durée : 2h - 3 € la séance
VACANCES SCOLAIRES
Les 16, 18, 19 et 20 avril à 14h30
Devenir réalisateur
Quand la girafe de Charles X joue les
vedettes et devient la star d’un film
d’animation. Chaque enfant utilise des
ombres animées pour raconter le périple
qui entraîne Zarafa la girafe de l’Égypte à
Saint-Cloud. Dans la peau d’un réalisateur.
Stage 6-10 ans - Durée : 2h
3 € la séance
© Abdelkader Karkache
© DR
© CG92/Jean-Luc Dolmaire
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Centre de recherche
© Maison de Chateaubriand
Des chroniques
au parfum
de scandale
Saviez-vous pouvoir trouver dans les collections de la Maison de Chateaubriand le récit de
toutes les anecdotes ou presque de la seconde moitié du XVIII e siècle ? Précieusement conservés,
les 36 volumes de l’édition complète des Mémoires secrets de Louis Petit de Bachaumont
publiée à Londres entre 1784 et 1789 font la chronique du Paris aristocratique, littéraire,
philosophique et artistique de l’époque. Un témoignage unique, indépendant et impertinent.
Cette collection acquise en 2010 complète la
documentation du centre de recherche consacrée
au Siècle des lumières, une époque que
Chateaubriand cite souvent pour mieux s’en
démarquer.
Élevé à la cour par son grand-père paternel
premier médecin du dauphin, Bachaumont
(1690 –1771) préside pendant 40 ans le salon de
son amie Madame Doublet de Persan à Paris, au
À NOTER
Consultation d’ouvrages sur rendez-vous du
lundi au vendredi de 9h à 17h30 (prendre
rendez-vous de préférence 48h avant).
Les demandes doivent être adressées
au centre de recherche :
- courriel : cdrmdc@cg92.fr
- fax : 0155521298
- courrier : Centre de recherche
Maison de Chateaubriand
87, rue de Chateaubriand
92290 Châtenay-Malabry
Préciser le type de recherche et
éventuellement la liste des ouvrages
(10 au maximum).
22
couvent des Filles-Saint-Thomas. À son instigation,
chaque convive inscrivait sur deux registres
les nouvelles du jour : dans l’un, les faits sûrs,
et dans l’autre les informations plus douteuses.
Reprenant ces textes, les véritables auteurs
des Mémoires secrets, Pidansat de Mairobert et
Mouffle d’Angerville, empruntent son nom lors de
la publication du premier tome. Se plaçant sous
le patronage de Bachaumont, ils détournent la
censure et rendent un hommage posthume à celui
qui créa le système de collecte d’informations le
plus fiable de son temps.
Tout est raconté sans parti pris, on trouve aussi
bien des comptes-rendus de pièces de théâtre
que des relations d’assemblées littéraires ou des
anecdotes qui circulaient à propos de la cour. Au
fil de cette chronique, on croise Madame Geoffrin,
Lavoisier ou l’abbé Delille... Une publication objective
au parfum de scandale qui fait aujourd’hui le
bonheur des historiens.
� Louis Petit de Bachaumont, Mémoires secrets pour
servir l’histoire de la République des Lettres en France,
depuis 1772 jusqu’à nos jours..., Londres, John Adamson,
1784-1789, 36 vol.
Archives départementales
certains théâtres du département, les scènes
nationales et les centres dramatiques, qu’elle
exerce un contrôle scientifique et technique sur
les archives des communes et qu’elle peut recevoir
des archives privées en don ou en dépôt.
Une visite numérique qui s’adresse aussi aux
enseignants via les activités du service éducatif
qui accueille sur place près de 3 000 enfants et
adolescents chaque année.
Côté pratique
Le site indique précisément quels sont les
documents qui figurent dans les fonds des
Archives départementales, comment y accéder
et quelles sont les sources complémentaires.
Parce qu’il n’est pas forcément évident de faire
une recherche dans les fonds, il livre de précieux
conseils méthodologiques sur la recherche
généalogique, dans le cadastre ou encore dans
l’Enregistrement, formalité qui est une clé d’accès
aux actes notariés, actes judiciaires ou
déclarations de succession.
Des documents accessibles
L’internaute peut visionner directement les
documents numérisés via la rubrique « Consulter
les archives » qui sera régulièrement enrichie
en fonction du chantier de numérisation, autre
grand projet des Archives départementales.
Actuellement, ce sont par exemple les tables
décennales de l’état civil entre 1793 et 1882 qui
s’affichent directement sur le site, une véritable
mine d’or pour les généalogistes. À consulter
également, les plans cadastraux qui donnent
à voir l’évolution du territoire du département
durant tout le XIX e siècle. Si la matrice cadastrale
qui livre l’historique des différents propriétaires
des parcelles se consulte toujours sous forme
papier en salle de lecture des Archives départementales,
on peut désormais « feuilleter » les
plans à la maison.
Exposition-dossier
Du 1 er mars au 31 juillet
Les sources généalogiques
Inconnus et illustres aux
Archives départementales
des Hauts-de-Seine
Chacun laisse des traces dans des registres,
état civil, recensement, hospitalisation,
inhumation, mais aussi parmi
les dossiers de patients d'hôpitaux ou
sur les listes électorales. Ces fragments
d’histoire forment la matière première
des recherches généalogiques et biographiques.
Aux Archives, découvrez ces sources,
connues ou plus confidentielles, et les
traces laissées par des personnages
célèbres, Pasteur, Rodin ou de Funès.
� Acte de naissance de Louis de Funès
EN PRATIQUE
Archives départementales
des Hauts-de-Seine
137, avenue Joliot-Curie
92023 Nanterre cedex
Tél. 01 41 37 11 02
archivesdepartementales@cg92.fr
Le lundi de 13h à 17h
le mardi, mercredi, jeudi de 9h à 17h
et le vendredi de 9h à 13h.
archives.hauts-de-seine.net
© CG92/Pascal Lemaître
L’Île-de-France et ses trésors
En 2012, le cycle « Trésors de l’Île-de-France » s’intéresse aux interactions entre les artistes
et les lieux dont ils tirent leur inspiration. De la maison familiale à l’atelier, en passant par
les sites où les plus grands noms de la peinture ont posé leur chevalet, ce programme de
conférences fera les délices des amateurs d’histoire, d’art et des passionnés de patrimoine.
Au Petit château de 18h à 19h30 - Tarif : 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €* (* tarifs donnant accès au musée)
Réservation : 01 41 87 29 71 (01 41 87 29 85 le week-end) ou pmidf@cg92.fr
Jeudi 15 mars
Jean-Baptiste Camille Corot
à Ville-d’Avray
À côté de la vie officielle parisienne de Corot,
sa demeure familiale de Ville-d’Avray joue un
rôle essentiel dans son œuvre. Cette retraite
conviviale, entourée d’un potager et d’un jardin
à l’anglaise, influence les débuts du peintre
et détermine ses choix iconographiques. La
topographie du site donne des indices sur sa
méthode de travail, son appréhension de la
nature, et dévoile l’évolution stylistique d’un art
qui mêle réalisme, naïveté et fidélité. Bien des
peintres seront sensibles à sa peinture et à cette
facture toujours plus fragmentée, allusive et
évanescente, comme imprégnée de la fugacité
du temps.
L’art de Jean-Baptiste Camille Corot vu de sa
maison de Ville-d’Avray : une réalité topographique
muée en Souvenirs par Nathalie Michel-
Szelechowska, ingénieur d'études au musée
d'Orsay.
Jeudi 29 mars
Millet et Rousseau à Barbizon
Théodore Rousseau s’installe à Barbizon en
1847, Jean-François Millet en 1849. Ces deux
artistes cherchent un refuge, ils trouvent dans
ce village un équilibre, un cadre et un milieu où
leur talent s’épanouit, leur apportant la notoriété.
Retour sur le destin de ces peintres qui
appartiennent à ce qu’on nomme depuis l’École
de Barbizon. Comment leur destin s’écrit dans
ce village et comment ce même village en tira
ensuite une étrange célébrité.
Millet et Rousseau à Barbizon par Anne-Marie
Meunier, propriétaire de l'Atelier Millet
40
Animations
Des collections plus accessibles
Le musée de l’Île-de-France améliore le confort de visite avec de nouveaux outils, des visites
guidées ou ateliers adaptés aux personnes en situation de handicap. À souligner, un programme
varié de lectures et d’animations autour des collections et de l’histoire du domaine
grâce notamment à des plans en relief et à une galerie tactile.
Au château - Préparez votre visite : 01 41 87 29 71 (en semaine) pmidf@cg92.fr
Tarif : 4,50 € - Tarif réduit 3 € - Gratuit : personnes handicapées et leur accompagnateur, moins de 12 ans
Jeudi 22 mars à 14h30
Dieux et héros mythologiques
Enée, Apollon et Daphné, Proserpine et Pluton…
Les aventures des dieux, déesses et héros de
la mythologie gréco-romaine illustrées par
les œuvres du musée de l’Île-de-France. Un
parcours à suivre du musée à la galerie tactile.
Dieux et héros de la fable mythologique par
Marie-Noëlle Mathieu, attachée de conservation
Jeudis 5 et 19 avril à 14h30
Un Versailles inattendu
Elisabeth-Charlotte de Bavière, princesse Palatine,
promise à Philippe de France, duc d'Orléans
et frère de Louis XIV, quitte Heidelberg pour
Versailles. La vie à la cour du roi la prive bientôt
de la liberté dont elle jouissait en Allemagne.
N'appréciant guère l'étiquette imposée par son
beau-frère, elle trempe le plus souvent sa plume
dans le venin au fil des milliers de lettres qu'elle
écrit à ses parents d'Allemagne. Souvent truculente,
parfois cruelle, « Liselotte » est l'un des
plus beaux esprits du Grand siècle.
Lecture des lettres de la Palatine ou Portrait
d'un Versailles inattendu par David Beaurain,
attaché de conservation
Jeudi 12 avril à 14h30
Sceaux, un domaine au passé illustre
Pour tout savoir de l’histoire glorieuse du domaine
et découvrir par exemple que l’ancien château
édifié pour Colbert était beaucoup plus vaste que le
château actuel, que Louis XIV est venu plusieurs fois
rendre visite à son ministre, profitant à l’occasion
des jardins de Le Nôtre ou encore que le Pavillon de
l’Aurore a accueilli la 5 e Grande Nuit de Sceaux.
À la découverte du Domaine de Sceaux et de son
passé illustre par Delphine Courtial, attachée de
conservation
À SUIVRE
Des visites autour des costumes d’autrefois
et des paysages d’Île-de-France sont
programmées en mai et juin.
La galerie tactile �
@ CG92/Delphine Courtial
42
Bienvenue chez l’Enchanteur
À Châtenay-Malabry, les collections de la Maison de Chateaubriand offrent des
parallèles étonnants, surprennent et donnent matière à l’imagination. Vous
aussi, croisez Juliette Récamier et Jacques-Louis David au hasard d’un salon.
18
Vue du Salon bleu de la Maison de Chateaubriand
© CG92/Willy Labre
Exposition
� Station-service. Province de L’Arkhangaï
� Policier avec sa famille. Tsetserleg
© Pierre Reinhard © Pierre Reinhard
albert-kahn.hauts-de-seine.net
Vallée-aux-Loups
Chateaubriand
maison-de-chateaubriand.hauts-de-seine.net •
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
www.albert-kahn.fr
Infos pratiques
© CG92/Bénédicte de Changy
BOUTIQUE
Parfums des jardins
Bigarade, Osmanthus et Olibanum, retrouvez, à la boutique du musée,
une collection de trois eaux de parfum rares inspirées d’une promenade
aux jardins Albert-Kahn. Trois essences à porter individuellement ou à
combiner pour créer une fragrance unique. Une idée cadeau originale
et délicate.
Coffret de trois eaux de parfum : 41 €
Albert-Kahn, musée et jardins
10-14, rue du Port - 92100 Boulogne-Billancourt
Tél. : 01 55 19 28 00 - Fax : 01 46 03 86 59 - Courriel : museealbertkahn@cg92.fr
Personnes à mobilité réduite : accessibilité de la totalité de la galerie d’exposition et d’une grande partie des jardins. Fauteuil roulant
à disposition à l’accueil sur simple demande (en échange d’une carte d’identité) • Public malvoyant : mise à disposition d’un livret
d’accompagnement de visite sensorielle des jardins • Public malentendant : mise à disposition d’une version écrite des audioguides
liés aux expositions • Contact : Hakima Benabderrahmane - 01 55 19 28 20 - hbenabderrahmane@cg92.fr
Accès
Métro : ligne 10 (arrêt Boulogne Pont de Saint-Cloud) - Bus : 52, 72, 126, 160, 175, 460, 467 (arrêt Rhin-et-Danube)
Tramway : T2 (arrêt Parc de Saint-Cloud) puis traverser le pont - Vélib’ : station au 15, rond-point Rhin-et-Danube
Renseignements et réservations
Tél. : 01 55 19 28 00 - Courriel : accueilmak@cg92.fr (du lundi au vendredi )
Horaires
Du mardi au dimanche de 11h à 18h y compris les jours fériés.
Tarifs*
Tarif plein 3,00 €
Tarif réduit** 1,50 €
1 er dimanche du mois, moins de 12 ans Gratuit
PASS ANNUEL : 20 €
Gratuité sur les collections permanentes
et expositions. Tarif réduit
sur les 2 autres musées départementaux
et sur l’ensemble
de l’offre culturelle des 3 musées.
(*) Accès gratuit sur présentation d’un justificatif : handicapés et leur accompagnateur, journalistes, étudiants en art,
en horticulture, en écoles de paysage et techniques audiovisuelles, agents du Département des Hauts-de-Seine en
activité ou retraités
(**) Tarif réduit sur présentation d’un justificatif : demandeurs d’emploi, allocataires du RSA, familles nombreuses,
seniors à partir de 60 ans, jeunes de 12 à 18 ans, étudiants, enseignants, groupes (hors groupes scolaires).
Nouveau : adhérents de l’AMJAK (Association des Amis du musée et des jardins Albert-Kahn), gratuité sur les
collections permanentes et expositions, tarif réduit pour l’ensemble de l’offre culturelle et réduction sur les produits
boutique des 3 musées départementaux.
L'accès aux musées départementaux est gratuit pour les membres des associations des Amis de la Maison de
Chateaubriand et du Musée de l'Île-de-France.
albert-kahn.hauts-de-seine.net •
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
Focus
Caprices de stars
Le tableau de David, dont l’original est aujourd’hui exposé au musée du Louvre, est inachevé
pour des raisons que Delécluze relate dans David, son école et son temps. Madame Récamier,
impatiente, commande au baron Gérard un autre portrait, trouvant le travail du maître trop lent
à son goût. Lorsque la belle se présente ensuite chez David pour récupérer la toile inachevée,
l’artiste se vexe et refuse de lui rendre le tableau : « Les femmes ont leur caprice, les artistes en
ont aussi ; permettez que je satisfasse le mien, je garderai votre portrait. »
portrait de Juliette Récamier. On y contemple
celle qui fut l’amie de l’écrivain, installée sur des
coussins de velours. Elle a 23 ans lorsqu’elle
commande ce tableau à David et elle est déjà
considérée par ses contemporains comme l’une
des plus belles femmes de son temps. Admirée
pour sa beauté et pour son salon qui rassemblait
une société choisie dans son hôtel particulier,
l’épouse du banquier parisien symbolise alors la
nouvelle élite à son apogée après la Révolution.
Sur ce tableau d’avant-garde, David la représente
bras et pieds nus, vêtue à l’antique. Il choisit
une toile à l’horizontale, un format jusque-là
exclusivement réservé aux sujets historiques,
inhabituel pour un portrait. Cette œuvre atypique
se distingue aussi par la distance à laquelle David
place son modèle, détaché, au milieu de la toile.
Juliette Récamier apparaît ainsi à la fois lointaine
et centrale, entourée de meubles « pompéiens »
à la pointe de la mode en ce début de XIX e siècle.
EN PRATIQUE
Visites guidées du mardi au vendredi :
11h, 14h30, 15h30, 16h30
le samedi : 14h30 et 15h30
Tarif : 4,50 € - Tarif réduit : 3 €
Visites libres du mardi au dimanche
de 14h à 17h (dernière entrée à 16h30)
Tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 €
Un audioguide gratuit commente les
collections, le parc et les personnages
qui jalonnent l’histoire du site. En complément
de la visite, assistez à une
projection du film L’Enchanteur exilé
sur Chateaubriand.
Accès gratuit le 1 er dimanche du mois,
visites guidées de groupes les mardis
et jeudis.
Renseignements 01 55 52 13 00 ou
maison-de-chateaubriand.hauts-deseine.net
© CG92/Willy Labre
maison-de-chateaubriand.hauts-de-seine.net
© CG92/Willy Labre
Des Petites Nuits
délicieusement baroques
En 2012 comme au XVIII e siècle, le Domaine de Sceaux se distingue par ses divertissements
raffinés. Huit soirées de concert pour goûter les chefs-d’œuvre de Vivaldi, suivre
en musique les aventures de Poucette, entamer une contredanse ou s’étourdir d’airs
lyriques. Un programme exquis digne de la duchesse du Maine, son illustre inspiratrice.
À la fin du règne du Roi-Soleil, la cour de Sceaux
s’affiche comme lieu à la mode. Fêtes et réjouissances
y forment le contrepoint de Versailles
où la cour subit l’influence rigide de Madame de
Maintenon. C’est à Châtenay, chez Nicolas de
Malézieu, que les premiers divertissements sont
donnés en l’honneur du duc et de la duchesse du
Maine. À Sceaux, la princesse insomniaque entraîne
sa cour dans une série de festivités entre
1714 et 1715. Ces soirées, appelées Grandes
Nuits à la suite d’une facétie de l’un des courtisans,
l’abbé de Vaubrun, alternent ou mêlent
danse, théâtre et musique. Une joyeuse impertinence
chez ces princes qui semblent préférer
la nuit au soleil.
Pour cette deuxième édition, les Petites Nuits
explorent l’univers de la musique baroque. Inspirées
des célèbres fêtes du XVIII e siècle, elles
évoquent la vie et l’œuvre de Vivaldi ou revisitent
un conte d’Andersen. Incontournable, le
grand bal à la française organisé pour la Nuit européenne
des musées est une occasion unique
de s’essayer aux danses du Grand siècle dans
le cadre prestigieux de l’Orangerie de Sceaux.
Autres temps forts de cette saison flamboyante,
le spectacle de danse baroque en septembre ou
La Servante maîtresse de Pergolèse en octobre.
Des costumes, du lyrisme, des spectacles raffinés
et gais comme au temps de la duchesse.
38
Conférences-débats
Jeudi 15 mars à 19h
Amable de Baudus
En 1792, Amable de Baudus dont les pères tissaient
depuis des siècles une chaîne respectable
de magistrats à Cahors, se retrouve comme tant
d’hommes de sa génération émigré à Hambourg,
obligé de nourrir sa femme et ses cinq enfants
restés en France. Il y fonde Le Spectateur du
Nord, une revue mensuelle qui le met en relation
épistolaire avec les personnalités littéraires,
politiques et religieuses qui peuplent alors l’Europe
du Nord, dont Chateaubriand et Talleyrand qui
l’attache à son ministère.
Gratuit sur réservation
Amable de Baudus par Florence de Baudus, titulaire
d’une maîtrise de Lettres modernes et écrivain. Ses
ouvrages, romanesques ou historiques, portent
tous l’empreinte de sa passion pour les nœuds
familiaux.
Jeudi 5 avril à 19h
Chateaubriand et Malraux
face à l’histoire
Le premier est un opposant à Napoléon, le second
est un fidèle du général de Gaulle. Chateaubriand
et Malraux auront été deux écrivains engagés en
quête d’action, leurs destins se sont réalisés dans
la conscience aiguë qu’ils avaient du crépuscule
de leur siècle. Aux Mémoires d’outre-tombe
répondent les Antimémoires, comme le fil d’une
histoire française qui ne se rompt jamais parce
que les rêves des Français sont plus grands que
leurs défaites.
Gratuit sur réservation
François-René de Chateaubriand-André Malraux :
deux anti-destins face à l’histoire par Alexandre
Duval-Stalla, auteur de deux biographies croisées
d’André Malraux et Charles de Gaulle et de Claude
Monet et Georges Clémenceau, avocat au barreau de
Paris et maître de conférences à l’Institut d’études
politiques, en histoire et en philosophie politique.
Boutique
Les deux premiers volumes des Cahiers de
Chateaubriand sont disponibles à la boutique
de la Maison de Chateaubriand. Une
manière de prolonger la visite comme de
découvrir des ouvrages rares ou difficiles
d’accès sur l’auteur d’Atala. Le premier
volume des Cahiers livre ainsi les observations
critiques de l’abbé André Morellet,
familier du salon de Madame Geoffrin, sur
les premières œuvres de l’écrivain tandis
que le second reproduit la première partie
de Chateaubriand et son temps, commentaire
tome par tome des Mémoires d’outretombe.
Plus d’informations sur le site
maison-de-chateaubriand.hauts-de-seine.net
maison-de-chateaubriand.hauts-de-seine.net
Mercredi 28 mars à 20h45
La Confession
délirante
Amour et vieillesse
Sur scène, les mots de Chateaubriand prennent
une nouvelle épaisseur. En partenariat
avec le théâtre Firmin Gémier/La Piscine de
Châtenay-Malabry et d’Antony, une création
théâtrale donne vie à des pages passionnées
où l’écrivain vieillissant se refuse à
aimer une jeune fille.
Chateaubriand écrit à 64 ans : « Que de vie pourtant
je sens au fond de mon âme ! Jamais, quand
le sang le plus ardent coulait de mon cœur dans
mes veines, je n’ai parlé le langage des passions
avec autant d’énergie que je pourrais le faire en
ce moment ! »
À l’origine du spectacle mis en scène par Lionel
Parlier, un texte clandestin de Chateaubriand
probablement rédigé à des périodes différentes.
Le manuscrit, vendu par un secrétaire indélicat
de l’écrivain, est baptisé Amour et vieillesse par
Bricon qui en fait don à la Bibliothèque nationale
en 1852. L’identité de la femme qui a inspiré
ces pages reste énigmatique mais l’écriture fiévreuse
semble tenir lieu d’exutoire à celui qui
s’interdit tout passage à l’acte. Sainte-Beuve
qui publie les premiers extraits de ce texte aux
accents de Cantique des cantiques l’intitule
d’ailleurs Confessions délirantes.
© Maison de Chateaubriand
16 € - Tarif réduit : 12 €
Sur réservation au 01 55 52 13 00
ou reservations-chateaubriand@cg92.fr
� Juliette Récamier - Coll Société de Chateaubriand
et Maison de Chateaubriand
24
Domaine de Sceaux
Parc et musée de l’Île-de-France
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net •
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
Une histoire de costumes
© Musée Albert-Kahn – Département des Hauts-de-Seine
Autour de l’exposition
Sur les autochromes de Stéphane Passet, les Mongols du début du XX e siècle arborent des
tenues chatoyantes ou sobres, simples ou élaborées, quotidiennes ou d’apparat. Des différences
loin d’être anodines pour des costumes qui jouent à l’époque le rôle de marqueur social.
Regards.
© Musée Albert-Kahn – Département des Hauts-de-Seine
10
Vêtement de dignitaire religieux
Ce lama de haut rang porte une tenue
chatoyante. Ses manches sont ornées
de revers dont la richesse indique le
statut social. Il est d’usage de les baisser
par politesse lorsqu’on reçoit un objet.
Une coutume toujours d’actualité en
Mongolie.
Un lama de haut rang aux environs du Palais jaune,
Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet,
24 juillet 1913
DEVENEZ VIP*
DANS LES TROIS MUSÉES
DU DÉPARTEMENT
Maison de Chateaubriand à Châtenay-Malabry
Musée de l’Île-de-France à Sceaux
Musée et jardins Albert-Kahn à Boulogne-Billancourt
Pass annuel (20 €) // Entrée gratuite dans votre musée préféré
Tarifs réduits dans les 2 autres musées
Réductions sur l’ensemble de l’offre culturelle des 3 musées
* Very Important Person
www.hauts-de-seine.net
Les trois musées sont la propriété du Conseil général des Hauts-de-Seine
Dans les parcs
Cours de jardinage
Cours théoriques
De 10h30 à 12h30 à la serre des cours de jardinage
de l’Arboretum avec Thibault Garnier-Boudier
paysagiste DPLG, diplômé de l’ENSP et conférencier
au Conseil général des Hauts-de-Seine.
Vendredi 30 mars
Division des vivaces et tubercules de dahlias
Vendredi 6 avril
Repiquage des plantes potagères
Les « essentielles » pour petit espace
ou jardin
Quelles sont les plantes à connaître ? Comment
les choisir et les entretenir pour obtenir un décor
plaisant toute l’année ?
Vendredi 9 mars
Les fleurissements et les floraisons : annuelles,
vivaces, bulbes...
Vendredi 6 avril
Le tapis du jardin : pelouses, prairies et couvre-sols
Cours pratiques
De 14h à 16h à la serre de cours de jardinage de
l’Arboretum avec Michel Farris, chargé des jardins de
collection au Conseil général des Hauts-de-Seine,
et son équipe de jardiniers. Le programme peut être
modifié à la dernière minute en cas d’intempéries.
Niveau 1
Vendredi 9 mars
Taille des rosiers remontants
Rendez-vous à l’Île verte 34, rue Eugène-Sinet
Vendredi 16 mars
Multiplication des végétaux, semis de plantes
potagères
Vendredi 23 mars
Taille des hortensias
Vendredi 13 avril
Création d’une prairie fleurie
Niveau 2
Cours réservés en priorité aux personnes ayant suivi
les cours niveau 1 de la session 2011.
Mardis 13 et 20 mars
Confection de plessis en châtaignier, un élément
naturel pour délimiter, structurer et décorer le jardin.
Mardi 3 avril
Réalisation de tipis en châtaignier (2 e partie), un
support esthétique à utiliser pour les plantes grimpantes,
fleurs ou légumes.
Inscription obligatoire
au 01 41 13 03 83 ou jardinage@cg92.fr
Serre de cours de jardinage de l’Arboretum :
102, rue de Chateaubriand
Cours à l’unité : 5 €, tarif réduit : 3 € (jeunes de 7 à 25
ans, familles nombreuses sur présentation de la carte)
Carte de 4 cours : 15 €
Gratuit pour les titulaires de la carte Émeraude, Améthyste
ou handicapés civils, les demandeurs d’emploi
et les bénéficiaires du RSA (sous réserve de justificatif).
Le règlement des cours s’effectue par chèque, établi à
l’ordre du payeur départemental, à envoyer à :
Pavillon de l’Arboretum - Cours de jardinage
46/56, rue de Chateaubriand - 92290 Châtenay-Malabry
© CG92/Willy Labre
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine
Sommaire
4 Albert-Kahn,
musée et jardins
6 Mongolie d’aujourd’hui
10 Costumes mongols
12 Conférences
13 Spectacle jeune public
14 Dans les jardins
18 Vallée-aux-Loups
Chateaubriand
20 Au cœur des collections
22 Centre de recherche
23 Conférences-débats
24 Spectacles
26 Dans les parcs
32 Domaine de Sceaux,
parc et musée de l’Île-de-France
34 Ingres en miroir
38 Petites nuits de Sceaux
40 Trésors d’Île-de-France
42 Animations
43 Visites
44 Ateliers multimédia
45 Dans le parc
Évènement
Une exposition de photographies révèle
6 toutes les couleurs de la Mongolie actuelle.
20 Focus Les confidences de la méridienne
du Salon bleu sur les années 1800.
© Willy Labre © Pierre Reinhard
48 Autres parcs et jardins
50 Archives départementales
Couverture
Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), Étude pour
Don Pedro de Tolède baisant l’épée d’Henri IV (le page, nu),
détail, 1814, graphite sur papier, 20,7 x 14,8 cm
© Montauban, musée Ingres
Exposition
Ingres, maître du dessin français, est l’hôte
34 prestigieux du Petit château de Sceaux.
© Musée Ingres de Montauban
vallee-culture.hauts-de-seine.net
À la découverte des parcs
Un programme de visites gratuites en compagnie d’un conférencier dans les parcs de la
Vallée-aux-Loups Chateaubriand à Châtenay-Malabry.
Renseignements au 01 41 13 03 83 - Sans inscription – Entrée gratuite
Dimanches 25 mars et 1 er avril à 15h
Samedis 21 et 28 avril à 15h
Visites guidées de l’Arboretum
Découverte de ce site exceptionnel dédié à la
botanique lors d’une visite au fil des ambiances
végétales et des collections d’arbres et d’arbustes.
Rendez-vous au 102, rue de Chateaubriand
Dimanche 18 mars à 15h
L’éveil de la nature à l’Arboretum
Les températures remontent, les batraciens
entreprennent leur migration vers les plans
d’eau, les bourgeons s’entrouvrent, les premières
feuilles et fleurs apparaissent. Pas de
doute, le printemps est bien là.
Rendez-vous au 102, rue de Chateaubriand
Samedi 14 avril à 15h
Les noms des plantes
Si certains noms vernaculaires, en français, prêtent
à sourire, d’autres, en langage scientifique, peuvent
déconcerter les profanes. Cette visite thématique
de l’Arboretum démontre que l’étymologie
botanique est une activité aussi divertissante
qu’enrichissante.
Rendez-vous au 102, rue de Chateaubriand
Dimanche 29 avril à 15h
Visite guidée du parc de la Maison
de Chateaubriand
« Je les connais tous par leurs noms, comme mes
enfants » écrivait Chateaubriand en parlant de
ses arbres. En piste pour une promenade dans
ce parc romantique à la rencontre des arbres que
l’écrivain planta en souvenir de ses voyages.
Rendez-vous au 87, rue de Chateaubriand
À NOTER
© CG92/Olivier Ravoire
Cafés botaniques à l’Arboretum
Les légumes oubliés, les plantes utilisées
dans les remèdes de grands-mères, les
us et coutumes du jardinier d’antan ou
les abeilles et les plantes mellifères. À
partir de mai, le Conseil général organise
à l’Arboretum de la Vallée-aux-Loups des
moments de découvertes, de partage
et d’échanges sur le monde du jardin en
compagnie de conférenciers, paysagistes,
apiculteurs ou jardiniers.
À suivre sur hauts-de-seine.net espace
Promenades dans les Hauts-de-Seine.
Dans les jardins
© CG92/Olivier Ravoire
cimen de Prunus subhirtella exhibe en avril des
bouquets de grosses fleurs. Cette essence qui
pousse naturellement au Japon est au cœur de
la tradition de l’Hanami, une fête toujours populaire
au cours de laquelle les Japonais prennent
le temps de contempler et d’apprécier la beauté
des fleurs. Les teintes, du blanc rosé au rose,
transforment les jardins et apportent une note
de gaieté au site.
Au même moment, la communauté japonaise
suit avec attention la floraison des cerisiers du
parc de Sceaux. À l’ombre des Prunus serrulata
‘Kanzan’, ils sont nombreux à se retrouver pour
honorer la tradition. Des lanternes japonaises
venues du jardin Albert-Kahn matérialise le lien
entre ces deux sites.
Un moment à ne pas rater, sous peine de devoir
attendre l’année prochaine. Mais que les retardataires
se rassurent, le spectacle continue à
Albert-Kahn où magnolias, glycines, pommiers
à fleurs, pivoines et iris composent un paysage
sans cesse renouvelé.
À VENIR
Samedi 24 mars à 15h
Samedi 7 et dimanche 15 avril à 15h
Promenades
botaniques
Découvrez le jardin mappemonde
d’Albert Kahn au fil d’une visite guidée,
ses essences venues du monde entier et
ses arbres remarquables. Un véritable
voyage autour du globe en compagnie
de conférenciers-paysagistes de la Direction
des parcs, jardins et paysages du
Conseil général des Hauts-de-Seine qui
vous dévoilent les secrets horticoles du
jardin anglais, de la forêt vosgienne, du
jardin japonais et du jardin français.
Tarif : 4,50 € - Tarif réduit : 3 €
Gratuit pour les moins de 12 ans
Renseignements et réservations :
01 55 19 28 00 ou accueilmak@cg92.fr
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine
Exposition
Jean-Auguste-Dominique Ingres, Étude pour la Vierge
à l’hostie Bonnat (la Vierge, nue, à mi-corps, les mains
sur la poitrine), 1866, graphite sur calque, 26,6 x 16 cm,
Montauban, musée Ingres
Un héritage classique
Loin d’être anecdotique, le dessin occupe une
place essentielle dans l’œuvre d’Ingres qui prolonge
ainsi la vision académique de David, grand
peintre classique dont il fréquente l’atelier à ses
débuts. Très tôt, il affirme son appartenance à une
lignée historique de dessinateurs, Raphaël à la
Renaissance et Poussin au XVII e siècle. Il s’oppose
ainsi à la vision des « coloristes » qui privilégient
la matière et les harmonies de couleurs, comme Le
Titien au XVI e siècle, Rubens un siècle plus tard ou
encore Delacroix, son rival. Le romantisme parfois
morbide de ce dernier contraste avec la beauté et
la sérénité classiques défendues par le peintre de
La Grande odalisque. Ces deux conceptions artistiques,
reflets de visions du monde divergentes,
se confrontent régulièrement et, au XVII e siècle,
donnent lieu à de véritables rixes entre artistes,
anciens contre modernes.
À venir
Vendredi 8 juin à 20h
Soirée musicale chez Ingres
Violoniste à ses heures, Ingres apprécie
Mozart, Haydn, Beethoven. À l’Orangerie de
Sceaux, un concert lecture par l’ensemble
Les Passions évoque les goûts musicaux du
maître, à partir de témoignages de contemporains
et de partitions conservées au
musée Ingres.
Dimanches 20 mai, 10 et 24 juin
Atelier « L’art en pratique »
Stages d’une journée sur le dessin de
portrait
Retrouvez toutes les informations
dans le prochain numéro du programme
Vallée-Culture Hauts-de-Seine.
© Musée Ingres de Montauban
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net
Dans les parcs
Le peintre Jean Fautrier découvre l’endroit lors
d’un séjour à la maison de repos du docteur Le
Savoureux, l'actuelle Maison de Chateaubriand
toute proche, et il en devient locataire de 1945
à 1964. Son enfance anglaise lui a donné le goût
des jardins naturels très prisés outre-Manche et il
développe le côté naturel de son terrain. Il jardine
énormément, installe une façade de temple galloromain
disparue depuis et travaille sur l’harmonie
entre l’intérieur et l’extérieur. La façade de la
maison sur laquelle s’épanouit une végétation
luxuriante appartient au jardin, tandis qu’à l’intérieur,
la végétation visible s’intègre parfaitement
au décor.
Depuis 2003, le site appartient au Conseil général.
L’esprit du jardin qui s’était quelque peu perdu
dans les années 70-80 a été retrouvé par les
précédents propriétaires et c’est maintenant les
jardiniers du Département qui jouent les notes
sauvages et structurées de ce jardin précieux.
Une réussite esthétique pour une ambiance particulière,
une combinaison que Rousseau aurait
certainement appréciée.
© CG92/Olivier Ravoire
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine
© CG92/José Justo
Partie de campagne
Ce printemps, organisez donc une sortie à la ferme du parc des Chanteraines. L’occasion
pour petits et grands de faire connaissance avec ses pensionnaires, d’admirer son potager
biologique et, avec un peu de chance, d’assister à la tonte des moutons.
Bien connue des habitués du parc, la ferme, juste
à côté de l’entrée des Hautes-Bornes, a des allures
de ferme modèle. Basse-cour, pigeonnier, clapiers,
grange, poulailler-porcherie, tout est conçu pour le
bien-être des animaux dans cet ensemble entouré
d’un jardin potager écologique. Le pigeonnier
regroupe 17 races dont le bouclier de velours et le
coquillé hollandais. Autour de la mare, une quarantaine
de volatiles, oies, poules, pintades et canards,
s’ébattent. Les clapiers abritent huit lapins et, à
deux pas, le nouveau poulailler-porcherie reçoit
fin mars deux porcelets venus de Normandie. Plus
loin, on croise un sanglier paisible dans son enclos
et l’âne, Rustie, qui partage son pré avec un bouc.
Un deuxième bouc tient compagnie au bélier juste
à côté du terrain occupé par Bruyère, la vache.
L'équipe de la ferme veille au bien-être de chacun,
sépare et déplace les uns et les autres en cas de
divergences de comportement.
Les animaux nourris l’hiver de foin, de paille et de
compléments vitaminés biologiques, profitent
l’été de l’herbe des prairies. 12 chèvres, saanens
ou alpines chamoisées, et des moutons y pâturent
à la belle saison. La tonte des moutons, causse du
Lot, vendéen, rava, bizen, mérinos, border leicester,
solognot, rouge de l’ouest et raka de Hongrie, a lieu
en avril à leur sortie de la bergerie. Une opération
qui se déroule pendant deux jours sous les yeux
ravis des visiteurs, le temps d’ôter la laine de la
douzaine d’ovins présents.
Visite du potager
Un petit détour par le jardin donne un aperçu du
cycle des cultures. Installés en février sous serre
ou dans des châssis, les plants de choux, salades,
poireaux, tomates, aubergines ou radis sont repiqués
en avril ou mai en pleine terre. Des légumes
destinés essentiellement à nourrir les animaux. Le
jardin compte aussi des framboisiers, des fraisiers
et quelques arbres fruitiers, pommiers, poiriers,
pruniers, abricotiers, pêchers, cerisiers ou amandiers.
Lors de votre passage, n’hésitez pas à poser
des questions aux jardiniers qui seront toujours
ravis de vous livrer leurs astuces et n’oubliez pas de
vous inscrire aux cours de jardinage régulièrement
proposés à la ferme.
Vers un label biologique
La ferme est en cours de labellisation. Chaque
geste est pensé dans une logique écologique :
les jardiniers récoltent les graines de poireaux,
radis ou haricots pour l’année suivante,
un engrais vert à base de plants de blé et de
moutarde améliore naturellement la terre, un
compost organique est élaboré à partir des
résidus végétaux et du fumier des animaux.
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milieu d’une foule en jeans, avec des buildings
en verre comme toile de fond. » C’est un fait,
Pierre Reinhard aime les décalages, « J’ai aussi
déniché cette statue de l’époque soviétique
derrière laquelle on distingue un panneau publicitaire
flambant neuf vantant les mérites de la
Mongolie traditionnelle. » Son œil s’attache aux
détails, « le rideau qui sépare le conducteur de
bus de ses passagers, les panneaux publicitaires
qui envahissent une rue du centre de la capitale,
des petites filles habillées pour une fête avec
des dentelles improbables, une femme en robe
du soir au beau milieu de la steppe, des HLM
hauts en couleur... »
Sur les traces de Stéphane Passet
Grâce à Jean-Paul Desroches, directeur de la
Mission archéologique française en Mongolie,
Pierre Reihnard a pris conscience que ses
clichés constituaient des archives précieuses.
« En cinq ans, près du quart des bâtiments que
j’ai photographiés ont été rasés et remplacés
� Yourte, antenne satellite, panneaux solaire et moto.
Ovörkhangaï
par des tours. Des palais, des immeubles aux
façades colorées inspirés de l’ancienne Saint-
Pétersbourg, beaux mais décrépis, ont fait les
frais d’une urbanisation frénétique. La Mongolie
connaît un développement accéléré et l’argent
transforme les rues de la capitale où des Lamborghini
croisent des 4x4 de luxe. Des fortunes
se font, la ville explose et d’une année sur l’autre
les buildings en verre gagnent du terrain. »
Des propos qui semblent faire écho et prolonger
la démarche visionnaire d’Albert Kahn. De là
à présenter Pierre Reinhard comme le digne
héritier des opérateurs du banquier, il n’y a qu’un
pas. �
EN PRATIQUE
Exposition
Du 17 avril au 3 juin dans les
jardins du musée Albert-Kahn
Du mardi au dimanche,
de 11h à 18h (19h à partir du
1 er mai) y compris les jours fériés
Tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 €
© Pierre Reinhard
8
Spectacle
À VENIR
Samedi 18 mars à 15h30
Chants et danses mongols
© Cai.Sainzaya
« La danse des foulards » est un art du Biyelgee
inscrit en 2009 sur la liste du patrimoine culturel
de l’Unesco. Les danseuses accompagnées par
des enfants portent des foulards à la main. Lors
d’un concert participatif, deux artistes proposent
aux plus jeunes une démonstration de chant
traditionnel mongol et une initiation à la danse.
« À la découverte des chants et danses mongols »
Interprétation : Ganchimeg Sandag et Bouzhigmaa
Santaro
À partir de 6 ans
Durée : 1h
Dans l’espace dédié de la galerie d’exposition
Tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 €.
Gratuit pour les moins de 12 ans
Renseignements et réservations :
01 55 19 28 00 – accueilmak@cg92.fr
� Ganchimeg Sandag et Bouzhigmaa Santaro
albert-kahn.hauts-de-seine.net
Au cœur des collections
Mousseline, velours et acajou
En 1800, Madame Récamier, véritable icône de l’époque, nonchalamment installée sur une
méridienne, pose dans l’atelier du peintre David pour un portrait qui deviendra célèbre.
Aujourd’hui, dans le Salon bleu de la Maison de Chateaubriand, les gracieuses courbes de ce
meuble de repos évoquent une page de l’histoire de l’art. Récit.
Cette méridienne aux formes épurées permettait
aux élégantes de se reposer en milieu de journée.
Elle illustre la vogue que connaît l’art gréco-romain
depuis la fin du XVIII e siècle. Une mode en partie
due aux fouilles de Pompéi et d’Herculanum
entamées une trentaine d’années auparavant.
Bien loin des dorures de la monarchie, le mobilier,
les tenues, la peinture et l’architecture sacrifient
désormais à ce goût de l’antique tout en simplicité
et en légèreté, renvoyant à des temps héroïques.
C’est vraisemblablement d’après un dessin de
Jacques-Louis David que George Jacob, talentueux
représentant d’une lignée d’ébéniste du
XVIII e siècle, réalise ce meuble d’acajou directement
inspiré des lits utilisés par les Romains lors
de leurs banquets. Dans ses Souvenirs, Delécluze,
élève de David, mentionne la présence de cette
même méridienne en 1796 dans l’atelier du
maître au Palais du Louvre.
Le meuble précieux trône désormais au rez-dechaussée
de la Maison de Chateaubriand, surmonté
d’une copie exécutée au XIX e siècle du célèbre
� Anonyme d'après Jacques-Louis David, Juliette Récamier,
huile sur toile, XIX e siècle, Châtenay-Malabry, Maison de
Chateaubriand
© CG92/Willy Labre
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© CG92/Willy Labre
Magie éphémère
Au printemps, la floraison des cerisiers des jardins japonais d’Albert-Kahn offre un spectacle
naturellement somptueux. Mais attention, le temps presse pour en profiter.
Le jardin japonais contemporain dessiné en 1989
par le paysagiste Fumiaki Takano donne une
place de choix aux cerisiers. Installés dans une
prairie, ils forment un trait d’union symbolique
entre deux pays, deux cultures, deux types de
paysages. Placés à la limite du jardin japonais,
huit arbres évoquent le pays du Soleil-Levant et
renvoient à ses traditions. Cet ensemble rappelle
aussi des paysages français et il ne semblerait pas
forcément déplacé dans une prairie normande.
Escapades japonaises
Ce cadre travaillé, harmonieux en toute saison,
devient féérique au printemps. C’est à ce
moment-là que fleurissent les Prunus serrulata
originaires du Japon. À partir du début du mois
d'avril, ou en mars si la météo est clémente, ils
se couvrent d’une multitude de petites fleurs
proches de celles qui garnissent les cerisiers naturels.
Le spectacle ne dure que quelques jours
et ensuite, les fleurs tombées au sol forment un
14
tapis de couleur au pied des arbres. Plus loin, à la
frontière des jardins français et japonais, un spé-
© CG92/Willy Labre
Couleurs mongoles
Paysages, visages, costumes mongols d’hier et d’aujourd’hui se rencontrent à
Albert-Kahn. Les photographies contemporaines de Pierre Reinhard, installées
dans les jardins à partir du 17 avril, semblent prolonger le reportage de Stéphane
Passet présenté au musée. Voyage en images à l’autre bout du monde.
Groupe de lamas près du palais Jaune, Ourga, Stéphane Passet, 24 juillet 1913
© Musée Albert-Kahn – Département des Hauts-de-Seine
Conférences
Jeudi 12 avril
Camille Pissaro à Pontoise
De 1872 à 1882, Pissaro réside à Pontoise où il
occupe jusqu’à cinq habitations différentes. S’il
y vit simplement, en famille, sans prendre part à
la vie publique de la ville, il laisse sa marque en
exécutant pas moins de 300 huiles. Des œuvres
inspirées de son quartier de l'Hermitage, des
marchés, des fêtes, des rives de l'Oise du côté
de Pontoise ou de Saint-Ouen l'Aumône, des
bords des écluses, dans les nombreuses sentes
du quartier du Chou, sur les routes menant à
Ennery, Gisors, Épluches, Osny ou Auvers-sur-
Oise. Sa présence à Pontoise est à l'origine du
séjour de nombreux peintres parmi lesquels
Cézanne, Gauguin et Van Gogh.
Dans les pas de Camille Pissarro à Pontoise par
Claire Durand-Ruel, historienne de l'art
Jeudi 26 avril
Claude Monet à Argenteuil
Au retour de son exil londonien, Claude Monet
s’établit en famille à Argenteuil. Là viennent le
visiter et travailler à ses côtés tous les tenants
de la Nouvelle peinture, les fidèles des premières
expositions impressionnistes, et, bientôt,
quelques collectionneurs attirés par des sujets
nouveaux traités d’une manière originale. La
petite ville au passé mémorable et la Seine à
ses pieds deviendront ainsi, et jusqu’en 1878,
les creusets d’une réflexion sur un art nouveau
que Paris découvre en 1874. L’ironie des débuts
laisse rapidement place à un intérêt jamais
démenti depuis pour ce moment essentiel dans
la carrière de Monet et pour l’Impressionnisme
en général.
Claude Monet à Argenteuil par Dominique Lobstein,
responsable de la bibliothèque du musée d’Orsay
� Mariano Andreu, Le potager de Corot à Ville d'Avray,
1953, huile sur toile
� Camille Pissarro, Pontoise : rue de l'Hermitage, effet
de neige
© CG92/Droits réservés
À VENIR
Jeudi 3 mai
L'atelier du plein air, la Seine ou
mise en scène des paysages par
Pierre-Auguste Renoir
Jeudi 10 mai
Gustave Caillebotte à Yerres
et au Petit-Gennevilliers
Jeudi 7 juin
Van Gogh à Auvers-sur-Oise
Jeudi 14 juin
Derain à Chambourcy
Jeudi 11 octobre
De Gif à Biot, les dernières
années de Fernand Léger
Jeudi 25 octobre
L'atelier de Jean Arp et de Sophie
Taeuber à Clamart
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net
Dans le parc
© CG92/Martine Gosset
�Hypolaïs polyglotte
�Accenteur mouchet
Mieux que la vie de château
La nature s’exprime au parc de Sceaux et c’est particulièrement le cas dans les espaces
classés « zones naturelles protégées ». Là, arbres, arbustes, plantes et autres champignons
s’épanouissent en toute liberté offrant un cadre de vie privilégié à la faune locale. Comme
des oasis naturels au cœur d’un site qui attire des visiteurs toujours plus nombreux.
© CG92/Patrick Fontaine
Ces espaces, clos après la tempête de 1999, offrent
leurs sept hectares à la faune et à la flore. Véritables
havres de paix, à l’écart des promenades
fréquentées, ces zones non accessibles au public
se trouvent à l’est du Grand canal, non loin du bassin
de l’Octogone.
Derrière les clôtures, un écosystème
Les interventions humaines y sont très limitées.
Régal des larves du lucane cerf-volant, le bois mort
laissé sur place forme un habitat de choix pour de
nombreuses espèces saproxylophages. Grâce aux
clôtures, les sous-bois ne subissent plus le piétinement.
Le sol perméable à l’eau favorise le développement
des bactéries, des champignons, et autorise le
renouvellement naturel des végétaux. Ici, un gland
tombé à terre a des chances de donner naissance
à un chêne. La durée de vie des arbres aux racines
superficielles s’allonge et c’est en toute quiétude que
poussent charmes, frênes et autres érables.
Suivant une étude écologique du site, de nouvelles
zones se dessinent à la lisière du Parc des sports
d’Antony et aux abords du Mémorial. Il s’agit de
prairies qui seront fauchées une seule fois par an,
en automne, et sur lesquelles des meules seront
laissées jusqu’au début du mois d’avril. Un futur
abri pour le conocéphale gracieux, sauterelle protégée
au niveau régional, et bientôt le lieu où la
fauvette grisette, l’hypolaïs polyglotte ou le pouillot
véloce viendront faire leur nid. De tels espaces
enrichissent la diversité du parc dans le respect de
l’histoire du site. Ainsi au XVII e siècle, le domaine
de Colbert s’intégrait parfaitement à la campagne
environnante. Un potager, une garenne et des
champs prolongeaient alors le parc à la française audelà
des pelouses, des bosquets et des fontaines.
visites guidées
Dimanche 8 avril à 15h
Salons et bosquetS
À la découverte du Domaine
Des collections du musée de l’Île-de-France au
parc à la française, deux conférenciers animent
une visite guidée à la découverte du Domaine
de Sceaux. Entre histoire de l’art et histoire des
jardins.
Tarif : 4,50 € - Tarif réduit : 3 €
Réservation au 01 41 87 29 71
(01 41 87 29 85 le week-end) ou pmidf@cg92.fr
Samedi 31 mars à 15h
Le parc de Sceaux
Présentation de ce joyau de l’art des jardins qui
n’a cessé d’évoluer depuis le XVII e siècle et qui
abrite aujourd’hui un riche patrimoine naturel.
Gratuit - Rendez-vous devant le Château
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
Exposition
� Jean-Auguste-Dominique Ingres, La Femme aux trois bras
(d’après Madeleine Chapelle posant), 1818-1852, huile sur papier,
24,9 x 25,9 cm, Montauban, musée Ingres
« Inviter un grand maître du dessin français au Petit
château de Sceaux, c’est une occasion unique de
présenter des œuvres confidentielles dans les Hautsde-Seine.
Le musée Ingres de Montauban possède une
collection prestigieuse rarement présentée au public
et la collaboration entre les deux structures a abouti à
cette exposition en deux temps, d’abord à Montauban
puis à Sceaux. Une véritable chance pour les deux
musées et pour le public.
Après le dessin français de paysage des XVII e et XVIII e
siècles en 2011, le musée de l’Île-de-France confirme
ainsi avec force son intérêt pour les arts graphiques.
Hasard du calendrier, l’ouverture d’ « Ingres en miroir »
coïncide avec la Semaine du dessin qui s’ouvre à Paris
le 26 mars. Une période qui s’annonce faste pour les
amateurs d’art, de dessin comme de peinture. »
Dominique Brême
Directeur du Domaine de Sceaux,
parc et musée de l’Île-de-France
� Jean-Auguste-Dominique Ingres, Étude pour le portrait
de la baronne Betty de Rothschild (sa robe), 1848, pierre noire
et craie blanche, 33, 2 x 25,9 cm, Montauban, musée Ingres
© Musée Ingres de Montauban
Autour de l’exposition
Visites guidées
Les samedis et dimanches à 15h
Pour le public individuel (du 24 mars
au 24 juin)
Les jeudis et vendredis à 15h
Pour les groupes (du 29 mars au 22 juin)
5 €* - Tarif réduit/groupes : 3,50 €*
Réservation conseillée
au 01 41 87 29 71 ou pmidf@cg92.fr
Conférence
Jeudi 5 avril à 18h
Ingres, parcours d’un artiste
Par Dominique Brême, directeur du Domaine
de Sceaux, parc et musée de l’Île-de-France
3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Ateliers jeune public
Jeudi 19 et vendredi 20 avril à 14h15
Mon portrait à la manière d’Ingres
À la suite d’une visite de l’exposition, chaque
enfant réalise son portrait en costume
d’époque, inspiré du style et des techniques
de dessin du maître.
Prérequis : envoyer une photo de l’enfant
participant à l’atelier, portrait de face ou de
profil, si possible avant le 9 avril au service
des publics du musée de l’Île-de-France,
Château de Sceaux, 92330 Sceaux.
La photo sera rendue lors de l’atelier.
Rendez-vous devant le Petit château
Durée : 2h15 - 5 € par séance
Réservation au 01 41 87 29 71
ou pmif@cg92.fr
En pratique
Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 13h
et de 14h à 17h30 (18h le dimanche)
Tarifs des visites libres
4 €* - Tarif réduit : 2,50 €*
Groupes scolaires : 1€
Renseignements : 01 41 87 29 50
ou domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net
* Tarifs donnant accès aux collections permanentes
domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net
Calendrier
Du vendredi 23 mars au dimanche 24 juin
« Ingres en miroir, dessins du musée Ingres de Montauban »
Tous publics - 4 €* - Tarif réduit : 2,50 €* - Au Petit château
Visites guidées de l’exposition du 24 mars au 24 avril à 15h
Le samedi et dimanche après-midi (individuels), le jeudi et le vendredi après-midi (groupes)
5 €* - Tarif réduit : 3,50 €* - Réservation conseillée
Tous les lundis à 15h
Visites guidées du Château et des collections du musée
de l’Île-de-France
Tous publics - 4,50 €* - Tarif réduit : 3 €*
Tous les vendredis à 15h
Visites guidées du Pavillon de l’Aurore
Tous publics - 5 €* - Tarif réduit : 3,50 €*
MARS
Jeudi 15 à 18h
Conférence Trésors d’Île-de-France
« Jean-Baptiste Camille Corot à Ville-d’Avray »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Jeudi 22 à 14h30
Visite tactile « Dieux et héros de la fable mythologique »
4,50 € - Tarif réduit 3 € - Gratuit : personnes handicapées
et leur accompagnateur, enfants de moins de 12 ans
Mercredis 28 mars, 4 et 11 avril
Stage multimédia (trois jours)
« Programmation d’un jeu de plateforme »
12-15 ans - 3 € la séance
Jeudi 29 à 18h
Conférence Trésors d’Île-de-France
« Millet et Rousseau à Barbizon »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Vendredi 30 et samedi 31 à 20h
Petite Nuit de Sceaux « Vivaldi le Vénitien »
Tous publics - 16 €
AVRIL
Jeudi 5 à 14h30
« Lecture des lettres de la Palatine »
4,50 € - Tarif réduit 3 € - Gratuit : personnes handicapées
et leur accompagnateur, enfants de moins de 12 ans
Jeudi 5 à 18h
Conférence « Ingres, parcours d’un artiste »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Dimanche 8 à 14h30
Visite guidée « Salons et bosquets »
4,50 € - Tarif réduit : 3 €
.
Jeudi 12 à 18h
Conférence Trésors d’Île-de-France « Camille Pissarro
à Pontoise »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
Jeudi 12 à 14h30
Visite tactile « À la découverte du Domaine de Sceaux »
4,50 € - Tarif réduit 3 € - Gratuit : personnes handicapées
et leur accompagnateur, enfants de moins de 12 ans
Vendredi 13 à 19h30
Petite Nuit de Sceaux « Poucette »
Tous publics - 12 € - Tarif enfant : 6 €
Lundi 16, mercredi 18, jeudi 19
et vendredi 20 à 14h30
Stage multimédia (4 jours)
« Réalisation d’un film d’animation»
6-10 ans - 3 € la séance
Jeudi 19 à 14h15
Atelier jeune public « Mon portrait à la manière d’Ingres »
Enfants - Tarif : 5 €
Jeudi 19 à 14h30
« Lecture des lettres de la Palatine »
4,50 € - Tarif réduit 3 € - Gratuit : personnes handicapées
et leur accompagnateur, enfants de moins de 12 ans
Vendredi 20 à 14h15
Atelier jeune public « Mon portrait à la manière d’Ingres »
Enfants - Tarif : 5 €
Jeudi 26 avril à18h
Conférence Trésor d’Île-de-France « Monet à Argenteuil »
Tous publics – 3 €* - Tarif réduit : 1,50 €*
* Tarif donnant accès aux collections du musée
À venir
Verdi en plein air
L’Opéra en plein air joue Aïda. La fresque
égyptienne composée par Verdi en 1871 est
aujourd’hui mise en scène par Elie Chouraqui.
Opéra en plein air à l’Orangerie du Domaine
de Sceaux les 31 mai, 1 er et 2 juin
46
Focus
POUR EN SAVOIR PLUS
Habits de nomades
Devant les yourtes, hommes et femmes posent vêtus
de leur deel, leur robe de tous les jours. Sur la droite de
l’image, deux femmes les portent sans ceinture, indice qui
prouve qu’il s’agit de femmes mariées. Chez les hommes
ou les filles non mariées, les deel aux longues manches
sont serrés à l’aide d’une ceinture. Un accessoire symboliquement
important qui permet aussi de maintenir les
pans de la robe et d’accrocher différents objets usuels.
Un campement nomade, environs de Kalgan, Chine, province
de Mongolie-Intérieure, Stéphane Passet, 18-21 juillet 1912
Costume d’apparat
Photographiée à Ourga, cette
jeune femme Khalkha, l’une des
principales branches des Mongols,
porte un costume d’épouse richement
ornementé, représentatif
de son statut social. Deel brodé
aux longues manches, chapeau,
coiffure, parure composent ces
tenues qui figurent parmi les plus
élaborées.
« La Mongolie entre
deux ères. 1912-1913 »
à découvrir jusqu’au
16 septembre, du mardi
au dimanche de 11h à 18h
y compris les jours fériés
Tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 €
Dimanche 25 mars à 15h
Conférence
« Le costume, miroir
de la société mongole »
Par Marie-Dominique Even,
chercheur au CNRS
Voir le détail page 12
Idée lecture
Rédigé par des spécialistes,
le catalogue de l’exposition
décrypte les images de
Stéphane Passet et les
replacent dans leur contexte
politique, historique, social,
religieux, culturel.
En vente à la boutique.
Livre broché, 216 pages.
Bilingue français-anglais, 25 €
© Musée Albert-Kahn – Département des Hauts-de-Seine
Une femme mariée khalkh, Ourga
Mongolie indépendante, Stéphane Passet,
3 juillet 1913
albert-kahn.hauts-de-seine.net
www.albert-kahn.fr
� La page d’accueil du nouveau site
des Archives départementales
Archives & Patrimoine
des hauts-de-seine en ligne
Que vous soyez généalogiste, passionné d’histoire, chercheur, étudiant ou tout simplement
curieux, connectez-vous sur le nouveau site internet des Archives départementales et
naviguez au cœur de l’histoire des Hauts-de-Seine.
Saviez-vous que la tour Eiffel a été partiellement
construite à Levallois-Perret ? Qu’Henri III
a été assassiné à Saint-Cloud ? Que le stade de
Colombes est devenu stade olympique pendant
les jeux de 1924 ?
Sur le site archives.haut-de-seine.net, dossiers
et expositions virtuelles content l’histoire du
département d’une manière à la fois érudite et
ludique. On découvre ainsi les expositions universelles,
les châteaux disparus des Hauts-de-
Seine ou la guerre de 1870 et ses répercussions,
le tout illustré avec des photographies, des
dessins ou des gravures issues des fonds des
Archives départementales.
Des fonds à découvrir
Des archives aux bibliothèques en passant par
l’archéologie, les missions des Archives départementales
sont vastes. Le site détaille les activités,
les fonds, et permet de suivre l’actualité
au rythme des expositions ou des nouveaux
documents collectés. On apprend ainsi que
l’institution conserve des documents venant de
50
Partition champêtre
pour promenade printanière
C’est une nature exubérante qui s’exprime
à l’Île verte. Couleurs, formes et volumes
jouent les contrastes en s’alliant avec délicatesse
à des éléments plus structurés. Jardin
sauvage mais cultivé, l’Île verte a des allures
de paradis perdu et inspire peintres, poètes
et jardiniers.
Dans cet espace à taille humaine, rien ne limite le
regard qui englobe les collines environnantes, les
paysages verdoyants du parc boisé tout proche
ou de l’Arboretum de la Vallée-aux-Loups.
Au printemps, fleurs sauvages et bulbes s’épanouissent
en toute liberté dans les sous-bois. Les
couleurs vives sont bannies au profit de nuances
de rose pâle, de blanc et de quelques touches
bleutées. Primevères et orchidées poussent
spontanément dans les prairies de l’Île verte, suivies
par les marguerites en juin. Les rosiers lianes
s’enroulent autour des lampadaires, forment une
tonnelle à côté du verger-potager médiéval qui
regroupe plantes aromatiques, fleurs, légumes
et petits arbres fruitiers, groseilliers, fraisiers,
framboisiers…
Une nature inspirée
La propriété établie sur des anciens terrains
maraîchers du XVIII e siècle a appartenu au célèbre
librettiste et auteur de théâtre Jules Barbier, de
1850 à sa mort en 1901. La demeure, devenue
Villa Barbier, est ensuite louée à Marcel Arland,
académicien et lauréat du Prix Goncourt en 1929.
© CG92/Willy Labre
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À NOTER
Samedi 24 mars à 15h
Dimanche 1 er , samedis 21 et 28 avril à 17h
Visites guidées de l’Île verte
Une balade instructive en compagnie d’un
conférencier, pour en savoir plus sur le site,
son histoire, et pour admirer ses paysages
printaniers.
Rendez-vous au 34, rue Eugène-Sinet
à Châtenay-Malabry
Sans inscription – Entrée gratuite
Albert-Kahn
Musée et jardins
albert-kahn.hauts-de-seine.net •
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine •
Calendrier
Tous les mercredis à 15h
Lectures de contes orientaux
Jeune public - 3 € - Tarif réduit : 1,50 € - Gratuit jpour les enfants de moins de12 ans
MARS
Vendredi 9 à 10h30
Cours de jardinage (théorique et pratique)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
Mardis 13 et 20 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 2)
Personnes ayant suivi le niveau 1
5 € - Tarif réduit : 3 €
Jeudi 15 à 19h
Conférence-débat « Amable de Baudus »
Tous publics – Gratuit sur réservation
Vendredi 16 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 1)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
Dimanche 18 à 15h
Visite « L’éveil de la nature à l’Arboretum »
Tous publics – Gratuit
Vendredi 23 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 1)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
Samedi 24 à 15h
Visite guidée de l’Île verte
Tous publics – Gratuit
Dimanche 25 à 15h
Visite guidée de l’Arboretum
Tous publics - Gratuit
Mercredi 28 à 20h45
Création théâtrale « La Confession délirante »
Tous publics – Sur réservation - 16 € - Tarif réduit : 12 €
Vendredi 30 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 1)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
AVRIL
Dimanche 1 er , samedis 21 et 28 à 15h
Visites guidées de l’Arboretum
Tous publics - Gratuit
Dimanche 1 er , samedis 21 et 28 à 17h
Visites guidées de l’Île verte
Tous publics – Gratuit
Mardi 3 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 2)
Personnes ayant suivi le niveau 1
5 € - Tarif réduit : 3 €
Jeudi 5 à 19h
Conférence-débat « Chateaubriand et Malraux
face à l’histoire »
Tous publics – Gratuit sur réservation
Vendredi 6 à 10h30
Cours de jardinage (théorique)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
Vendredi 6 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 1)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
Jeudi 12 à 20h45
Récital de Daniel Propper
Tous publics - Sur réservation - 16 € - Tarif réduit : 12 €
Vendredi 13 à 14h
Cours de jardinage (pratique niveau 1)
Tous publics - 5 € - Tarif réduit : 3 €
Samedi 14 à 15h
Visite thématique « Les noms des plantes »
Tous publics - Gratuit
Dimanche 29 à 15h
Visite guidée du parc de la Maison de Chateaubriand
Tous publics - Gratuit
À venir
Mozart à la Noctuelle
Les aventures du prince Tamino et de l’oiseleur Papageno
interprétées par l’ensemble Diva opéra sous la direction de
Bryan Evans. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de
la Noctuelle 2012 une soirée d’exception. La Flûte enchantée
à la Vallée-aux-Loups, c’est le 6 juin. Prenez date.
© DR
© Musée Ingres de Montauban
� Jean-Auguste-Dominique Ingres, Étude pour le Bain turc
(d’après Madeleine Chapelle posant ; avec détail de la tête
et des deux mains réunies), 1860, pierre noire et graphite
sur trois papiers, 18,4 x 38,5 cm, Montauban, musée Ingres
Dans le secret de l’atelier
Sur les études pour le Bain turc, tableau aujourd’hui
exposé au Louvre, des esquisses d’une
femme visible sur la droite du tableau, au premier
plan, montrent un travail successif, par
étapes, qui s’attache à la tête, aux mains, et qui
illustre les tâtonnements de l’artiste lorsque la
même femme est représentée avec trois bras.
Sur une composition aussi élaborée que le Bain
turc, cette succession d’images suffit à évoquer
le considérable travail de recherche du peintre.
Pour représenter Luigi Cherubini et la muse de
la poésie lyrique, Ingres travaille sur la position
du buste, puis s’attarde sur le visage et sur son
expression. De même, les reflets de tissus de la
robe de madame James de Rothschild dénotent
la précision du rendu d’Ingres et sa capacité
d’observation des étoffes, des pierreries, qui
apportent à certaines de ses peintures une densité
quasi-photographique.
Les tracés montrent la vision analytique du
peintre et en particulier son sens profond de la
réduction synthétique des volumes. Il se réfère
36
à la forme initiale d’un visage, d’une jambe,
pour mettre en évidence une structure idéale à
base de figures géométriques, cônes, cubes ou
sphères. Une démarche poursuivie depuis par
des générations de peintres dont Cézanne et,
plus tard, Picasso et les cubistes.
Des dessins d’une grande modernité à voir au
Petit château jusqu’au 24 juin. �
© Musée Ingres de Montauban
Ingres au Petit château
Tout le travail, la précision et l’esthétique du maître se profilent avec 63 dessins issus
des fonds du musée Ingres de Montauban. Des feuilles prestigieuses à l’origine du Bain turc,
de l’Apothéose d’Homère ou du Portrait de Monsieur Bertin. Des chefs-d’œuvre, déjà.
Jean-Auguste-Dominique Ingres, étude pour le Tombeau de Lady Montague (sa tête), 1816,
mine de plomb sur papier, 12,2 x 11,2 cm
© Montauban, musée Ingres
Exposition
Changement de décor
« Oulan-Bator compte un million d’habitants.
Quel choc quand on débarque pour la première
fois et qu’on croise des femmes en tailleurs et
talons hauts ! Et j’avoue que lors de mon premier
reportage, je me suis fait parfois piéger
par le cliché. » Il évoque ce temple bouddhiste
du centre-ville, évident et incontournable : « Je
n’y suis pas retourné depuis et je m’éloigne de
ces scènes convenues. Aujourd’hui, je prends
en photo des gens dans les bus, sur des places.
J’essaye de saisir le quotidien, de montrer comment
vivent les Mongols. » Son ambition ?
« Proposer au public autre chose que les images
habituellement montrées de la capitale, vues et
revues jusqu’à la nausée. » Sa méthode ? « Parcourir
la ville à pied, et je peux vous dire que cela
représente un certain nombre de kilomètres. »
Des instantanés de la vie mongole
Au fil de l’exposition, les toits de la ville de
Tsetserleg forment une mosaïque chatoyante,
une station-service de style soviétique devient
le sujet central d’un tableau lumineux et les
boutiques spécialisées dans les articles religieux
colorent une rue en jaune. Une esthétique
soignée pimentée par l’humour omniprésent de
l’artiste. « Ici, un policier en tenue tient dans ses
bras sa petite fille également en uniforme. Là,
un hôtel miniature tranche à côté d’un gratte-ciel
géant et, plus loin, on aperçoit une statue pour
le moins originale à l’arrière-plan d’une aire de
jeux pour enfants. Sur une place, j’ai vu ce vieil
homme vêtu d’un costume traditionnel au beau
� Petite ville de Tsetserleg
albert-kahn.hauts-de-seine.net
Autres parcs et jardins
Jardiner à la ferme
Suivez ce programme de cours théoriques et pratiques animés par Gilles Quennevat, responsable
des espaces verts de la ville du Plessis-Robinson et formateur au Conservatoire
international des parcs et jardins et du paysage de Chaumont-sur-Loire.
Samedi 10 mars
Les rosiers
Taille et entretien (cours pratique)
Samedi 24 mars
Les plantes grimpantes
Elles créent des volumes, décorent des façades
ou des murs, permettent de gagner de l’espace
ou de disposer d’écrans de verdure au jardin, sur
votre terrasse ou votre balcon.
Samedi 31 mars
Arbustes, fleurs et aromatiques
Pour embaumer le jardin toute l’année
Samedi 7 avril
Réalisation d’un potager hors sol
Sur terrasse ou balcon (cours pratique)
De 10h à 12h à la ferme des Chanteraines
Infos pratiques
Inscription obligatoire
Au 01 41 13 03 83 ou à l’adresse jardinage@cg92.fr
Accès
Ferme du parc des Chanteraines :
79, boulevard Charles-de-Gaulle à Villeneuve-la-Garenne
Halle du parc de l’Île Saint-Germain
170, quai de Stalingrad à Issy-les-Moulineaux
Tarifs*
- Cours à l’unité : 5 €, tarif réduit : 3 € (jeunes de 7 à 25 ans,
familles nombreuses sur présentation de la carte)
- Carte de 4 cours : 15 €
* Gratuit pour les titulaires de la carte Émeraude,
Améthyste ou handicapés civils, les demandeurs
d’emploi et les bénéficiaires du RSA (sous réserve de
justificatif).
Le règlement des cours s’effectue par chèque, établi à
l’ordre du payeur départemental, à envoyer à :
Pavillon de l’Arboretum - Cours de jardinage
46-56, rue de Chateaubriand - 92290 Châtenay-Malabry
Aux mêmes dates, suivez ces cours à la Halle
du parc de l’Île Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux,
de 15h à 17h
© Thinkstock/Getty Images
hauts-de-seine.net, espace Promenades dans les Hauts-de-Seine