BraVO À
• Gesec, Groupement économique sanitaire, électricité, chauffage, rassemblant 300 PME à Tours. En rénovant ses bâtiments, le Gesec a fait passer la consommation de 211 kWh/m2/ an à 47,7 kWh/m2/an. Une division par plus de quatre, obtenue grâce à une réfection complète de l’isolation et du confort thermique. Sans compter l’installation de panneaux solaires pour produire de l’électricité. • Rougier, spécialiste du bois africain, qui a obtenu le certificat FSC pour trois de ses « concessions forestières sous aménagement durable » du Gabon, soit près de 700 000 hectares. L’objectif de Rougier, qui gère 2 millions d’hectares de forêt au Cameroun, au Gabon et au Congo, est d’arriver à 100 % de bois certifiés. Soutenue par des ONG environnementales, l’estampille FSC atteste de l’optimisation et de la préservation de la ressource, de la protection de la biodiversité et du développement socioéconomique des populations locales. (Lire aussi page 6)
la chronique d’allain Bougrain dubourg
Otages de la réglementatiOn
Il faut que vous interveniez : 15 000 poissons en provenance de Malaisie sont bloqués à Roissy ! » Le transporteur qui m’appelle à l’aide est un coutumier du genre. Malgré l’affligeante attitude de l’administration, il continue à espérer que le transport des animaux vivants puisse se faire dans les conditions élémentaires du respect de l’animal. La réalité démontre le contraire. Pour d’obscures raisons (papiers incomplets, colis non conformes, etc.), un nombre inimaginable d’animaux reste « en souffrance ». En clair, ils patientent avant que l’administration prenne finalement une décision. Or, le temps c’est la vie ou, plus exactement, la survie pour ces bêtes déjà condamnées à subir les contraintes du transport. Concernant les poissons, une à deux heures de trop signifie la mort de 75 % des animaux. Mais le monde du silence n’est pas le seul concerné. Poussins fraîchement nés, singes destinés aux laboratoires, félins vendus pour satisfaire la curiosité et autres bestioles en tout genre (pour information, l’Union européenne importe plus d’un million d’oiseaux exotiques chaque année !) deviennent otages de la réglementation. Je ne regrette pas cette dernière, bien au contraire. Elle permet de limiter un trafic odieux. Mais je m’élève contre le manque de réactivité de l’administration qui ne respecte pas l’article 25 du règlement communautaire sur le transport. Ce dernier impose en effet de prendre une décision dans les deux heures en cas de situation ambiguë. Du reste, bon nombre de douaniers, sincèrement outrés par la situation, soulignent qu’aucun centre d’accueil digne de ce nom ne peut permettre de garder actuellement les animaux dans des conditions décentes. Aucun espace de quarantaine n’est prévu à cet effet. Alors on laisse agoniser ou on euthanasie ! Lors des rencontres « Animal et société », qui se sont déroulées au printemps au ministère de l’Agriculture, nous avons souhaité une réaction d’urgence. Nous avons recommandé la création d’une structure permettant d’accueillir cette arche à la dérive. Nos propos sont restés lettre morte. Comme les pauvres bêtes qui termineront ainsi leur périple sur le territoire français.
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OK cOrail !
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ALAIN Guillemaud
Une entreprise américaine, Global Coral Reef Alliance, développe un procédé permettant d’accélérer la formation du corail : le Biorock process. Le principe consiste à immerger une armature de récif artificiel avec un gros fil de cuivre, puis à lui envoyer du courant électrique de faible puissance, 12 volts par exemple. Cette électrolyse de l’eau de mer va fabriquer du calcaire. Des projets pilotes de corail artificiel ont été réalisés avec succès un peu partout : aux Maldives, aux Seychelles, en Thaïlande, en Indonésie, ou encore au Panama…
www.globalcoral.org
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Plus d’infos ? www.neoplanete.eu
dr